Recrutement COBAC Commission Bancaire de l'Afrique - Centrale central african banking commission

COBAC : Commission Bancaire de l’Afrique Centrale

COBAC : Commission Bancaire de l’Afrique Centrale.

Créée par la Convention du 16 octobre 1990, la Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC) est l’organe de supervision de l’ensemble des établissements de crédit de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). Republic of the Congo, Cameroun, Gabon, Equatorial Guinea, Central African Republic, Chad. kamerpower.com

Recrutement COBAC Commission Bancaire de l'Afrique - Centrale central african banking commission

Siège COBAC (Commission Bancaire de l’Afrique Centrale).

La capitale de la République Gabonaise, Libreville, a officiellement été désignée pour abriter le siège de la COBAC par la Conférence des Chefs d’Etat de la communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC). Mais, les travaux d’aménagement de l’immeuble-siège n’étant pas encore achevés, son Secrétariat Général est toujours établi dans les locaux de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) à Yaoundé, au Cameroun.

Historique COBAC (Commission Bancaire de l’Afrique Centrale).

La Convention du 22 novembre 1972 attribue de larges compétences à la BEAC dans le domaine du contrôle de l’activité bancaire. Fort de ces attributions, l’Institut d’Emission met tout d’abord en place un système de contrôle sur documents qui s’avère très vite limité. La nécessité d’étayer celui-ci par des enquêtes périodiques dans les établissements de crédit amène la BEAC à constituer en 1979 une cellule de Contrôle des Banques. Seulement, un rôle purement technique lui est assigné, les Etats conservant l’entière maîtrise de leurs systèmes bancaires. L’initiative des enquêtes sur place reste ainsi l’apanage des pouvoirs publics, de même que l’ouverture des procédures disciplinaires.

A la Cellule de Contrôle succède la Direction de la Réglementation et du Contrôle des Banques. Malheureusement, les carences de gestion et les risques de défaillance relevés par cette Direction ne rencontrent guère d’écho favorable auprès des Autorités Nationales.

Dans la deuxième moitié de la décennie 80, les banques de la sous-région Afrique Centrale (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et Tchad) connaissent de sérieuses difficultés du fait d’une conjoncture économique défavorable et de nombreuses insuffisances dans leur gestion.

La crise des systèmes bancaires de la sous-région et les écueils auxquels s’est toujours heurté le dispositif de surveillance bancaire mis en place par la BEAC militent amplement pour la création d’un organe de supervision bancaire doté de pouvoirs visibles.

Les six Etats de la sous-région signent ainsi le 16 octobre 1990 la Convention portant création d’une Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) chargée « de veiller au respect par les établissements de crédit des dispositions législatives et réglementaires édictées par les Autorités, par la Banque Centrale ou par elle-même et qui leur sont applicables et de sanctionner les manquements constatés ».

Conscients que la cohérence des réglementations bancaires de leurs Etats conditionne le bon fonctionnement de la COBAC et la pleine réalisation des objectifs ayant commandé sa mise en place, les mêmes Etats signent le 17 janvier 1992 la Convention portant harmonisation de la réglementation bancaires dans les Etats de l’Afrique Centrale.

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