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25 réponses

  1. Njikam soulé dit :

    Bonjour je suis artiste collectionneur d’art africain je voudrais me joindre à vous afin d’examiner ma connaissance et de vous faire découvrir l’art et la culture africaine dans le sans de l’approfondir

    Voici une histoire réel sur laa culture bamouns

    Tú mún njiakūem

    (A)
    Légende : qui était-il ?

    Njiakúem était un célèbre guerrier qui avait prêté serment devant le roi Mbombo (11 em roi de la dynastie bamoun en 1757 -1814) de ne jamais faillir devant l’ennemi.
    Lorsqu’une guère tribale éclata entre les Pangúm et les bamoun, il ramena la tête du goilrille en lieu et place de la tronche de l’ennemi car sur son passage au front il n’en trouva guères. Dans la légende bamoun, lorsque quelqu’un est hors sujet ou sort du contexte de ce dont il est question on l’appelle ” tú mún Njiakúem” ce qui signifie la tête de Njiakūem car notre guerrier dans la poursuite de l’ennemi a participé activement au combat sans ramener le butin essentiel escompté attendu, la tête de l’ennemi. Le gorille en soi constituait- il un ennemi ? Pas du tout.

    (B ) Portrait du guerrier.

    D’une coiffure garnie de toile d’araignée associée à ses œufs, son regard haineux et monstrueux et sa barbe malicieuse reflètent Son caractère monstrueux qui ne laisse indifférent tout adversaire qui oserait s’attaquer à lui.

    La toile d’araignée symbolise ici d’ardeur au travail.

    Son thorax vêtu d’une cuirasse de guerrier appelé en bamoun ( mėn ndãssikī) garnie de clochettes servant d’éléments sonores à ses camarades en cas de situation défavorable,( danger, une sagaie portée en bandoulière longe transversalement le buste.

    Une saguaie portée en bandoulière longe transversalement le buste. Une épée de guerre y est savamment logée. Tout le buste est couvert par cette cuirasse appelée Mompú ntú (camoufler)

    La main gauche porte la tête du gorille décapitée, la main droite tient fermement un poignard prêt à mètre hors d’État de nuire toute velléité ennemie (son pentathlon est constitué d’un long ruban ainsi enroulé en forme de bilard pouvant lui permettre d’allonger ses pas sans peine: appelé en banoun ( tappári)

    Les deux poignées portent des amulettes ou gris-gris protecteur du guerrier contre toute force maléfique.

    Debout et solidement porté par deux pieds chaussés des sandales fabriquées de la peau du buffle résistent aux épines de toute sorte.

    D’une taille de 1,80 m, Njiakúem, de part sa tenue affublée des trous, synonymes des cicatrices issues des blessures obtenu lors des rixes, échauffourées et divers combat, nous laisse deviner qu’il a roulé sa bosse.

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